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A sept mois de la conférence mondiale sur le réchauffement climatique que doit accueillir la ville ocre, Marrakech sera méconnaissable à la fin des travaux ayant déjà démarré pour en faire un symbole de la protection de l’environnement.
Engagé dans un cahier de charges rigoureux, le royaume a accepté de relever le défi à plusieurs niveaux dont le moindre est la réduction des gaz à effet de serre pendant la conférence interdisant toute pollution atmosphérique et toute présence de déchets.
Tout l’environnement urbain et périphérique est ainsi appelé à subir des réaménagements alors que des opérations de sensibilisation de la population sur la propreté et l’entretien de leurs véhicules seront menées, un dispositif jamais mis en place de par le passé et à une telle échelle. Le gouvernement et le comité de pilotage qui veulent relever ce défi après s’être vus confier une enveloppe colossale de 800 milliards de dirhams, sont conscients de la difficulté de ce challenge bien que le royaume soit habitué à de tels sommets depuis qu’il a organisé celui du Gatt à Marrakech.
Mais pour celui de la COP 22, il s’agit d’une autre paire de manche avec la présence de près de 38 000 congressistes, tous à l’affût du moindre signe de pollution et du moindre manquement au cahier des charges. Les habitants de Marrakech et les touristes de la ville devront s’attendre à bien des surprises d’ici le début de cette conférence.
Par Jalil Nouri
actu-maroc.com

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