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Alors qu’il venait à peine de voir nommer à ses côtés un deuxième ministre délégué aux affaires étrangères, le chef de la diplomatie marocaine,Salaheddine Mezouar a bien du mal à trouver les ressources suffisantes pour se sortir de l’imbroglio diplomatique né de la friction avec le secrétaire général de l’Onu,Ban KI Moun au sujet xddu dossier épineux du Sahara.
Bien que la gestion de cette question passe en priorité par le cabinet royal comme du reste  toutes les affaires sensibles et bien que Mezouar ait montré à certains moments une relative marge de manœuvre, la diplomatie marocaine semble souffrir depuis son arrivée d’une sorte de malformation originelle en raison du manque d’expérience dans un domaine exigeant.
Au sein même de son parti, le RNI, le ministre dont il est le chef, s’est vu reprocher de ne pas avoir toutes les cartes en main dans un conflit dont il n’a pas toutes les cartes en main. Conséquence normale, certains estiment dans sa formation que cette dernière aura beaucoup à payer lors des prochaines élections pour les différents préjudices causés par leur chef dans différentes incidents diplomatiques comme celui avec la Suède,  ce qui donnerait , selon eux, une mauvaise image du parti.
Par Jalil Nouri

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