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Les commentaires et leur lot d’interrogations ont toujours cours pour s’expliquer la nomination récente d’un deuxième ministre-délégué à la tête de la diplomatie marocaine, en la personne de Nasser Bourita à moins d’un an de la fin du mandat de l’actuel gouvernement, sur fond de multiplication des mauvais résultats et du rendement insuffisant  de l’actuel ministre des affaires étrangères et de la coopération, Salaheddine Mezouar, auteur de plusieurs « gaffes » depuis sa nomination à ce poste.
Beaucoup voient dans l’arrivée du nouveau promu, un pur produit de la diplomatie marocaine et connaisseur aguerri des rouages des organisations internationales et qui occupait jusqu’à sa nomination le week-end dernier, une manière de donner plus de visibilité à l’action diplomatique du duo incarné par Mezouar et l’autre ministre-déléguée Mbarka Bouaida à l’approche d’échéances importantes et surtout pour replâtrer les relations avec les partenaires européens qui ont subi un sérieux effritement. Ce duo, bien qu’il donne l’impression d’être à l’aise dans sa mission, souffre d’une tare originelle en raison de son manque d’expérience sur le terrain diplomatique illustrée en maintes occasions.
L’arrivée de Nasser Bourita, devrait, à en croire les diplomates de carrière, remettre de l’ordre dans la maison et surtout permettre de renouer avec les succès au sein des organismes internationaux après une période de disette.
Par Jalil Nouri

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