PARTAGER
Réaliste et convaincu que sa formation, le RNI, ne récoltera pas les résultats espérés et le nombre de sièges suffisants au parlement pour imposer ses choix, l’actuel chef de ce parti et de la diplomatie marocaine, songe le plus sérieusement du monde à se retirer de la politique sur la pointe des pieds après une riche mais courte carrière et surtout fulgurante.
Trois dois ministre, de l’industrie et du commerce pour son baptême, puis des finances avant  les affaires étrangères aura eu un parcours que beaucoup lui envient. mais une autre raison semble avoir motivé son choix, c’est l’éventualité d’un nouveau mandat des islamistes du PJD à la tête du gouvernement; un parti avec lequel les relations se dégradent de jour en jour au sein de la coalition gouvernementale, au point que Mezouar et Benkirane n’échangent plus le moindre mot. Dans le cas inverse et si le PAM sort vainqueur des élections, Mezouar n’aura pas non plus les moyens suffisants pour prendre les rênes d’une coalition dirigée par le PAM avec lequel, il n’aura aucune chance de s voir offrir comme cadeau, le poste de chef de gouvernement, un rêve longtemps caressé.
Ne s’attendant plus à aucune victoire politique, le patron du RNI, préfère envisager de partir avec les honneurs en espérant que sa sortie ne coïncidera pas avec une déroute de son parti aux élections. Telles sont du moins les analyses de ses proches qui ne pensent pas qu’il changera d’avis quelque soit le cas.

Commentaires