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A tous les journalistes qui ont croisé son chemin dans les allées de la « COP 22″  qu’il préside à Marrakech, il ne fait aucun doute que l’homme restera à son poste de ministre des affaires étrangères et de la coopération dans le prochain gouvernement. Une seule condition reste posée, que sa formation, le RNI, en fasse partie, ce qui semble en bonne voie de l’être. Pour le reste, rien ne s’oppose à sa reconduction,bien au contraire, tout y semble concourir pour un nouveau mandat.
Il y a d’abord son statut de président de la »COP 22″ qui dit se poursuivre durant un an encore et pour lequel il a réalisé un sans faute avec le succès assuré avant l’heure de cette conférence qui a permis au Maroc de jouer avec diplomatie et efficacité dans la cour des grands.
Difficile d’envisager de confier la tâche à un nouveau ministre qui devra reprendre tout à zéro. Pour son travail, à la tête de la diplomatie marocaine ces trois dernières années, Mezouar semble avoir bien appris sur le tas, les arcanes de la diplomatie internationale, bien qu’il continue de traîner les casseroles de plusieurs mésaventures qui ont entachè un travail au bilan mitigé en raison dela longue période d’acclimatation qui lui a été nécessaire. Rese un gros point d’interrogation, à savoir ses futures relations avec un chef de gouvernement avec lequel les relations se sont dégradées ces derniers mois.

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