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Le décès de l’un des fondateurs du parti de l’Istiqlal, Mhammed Boucetta, prive ce parti, en pleine crise à la veille d’un congrès qui s’annonce très chaud et même explosif vers la fin mars, de la présence convaincante, des conseils et des médiations toujours les bienvenues par les temps qui courent.
Ce n’est pas l’ancien secrétaire général et ancien premier ministre Abbes El Fassi qui a succédé au premier de tenir ce rôle, lui qui pousse actuellement son gendre, Nizar Baraka a se tenir aux aguets et sur les starting-blocks pour succéder éventuellement à l’actuel leader si décrié et si controversé, Hamid Chabat. C’est probablement le dernier regret de Mhammed Boucetta avant sa mort de quitter ce monde en laissant une formation politique historique non seulement déchiré et au bord de l’implosion mais également en perte de vitesse.
Il n’existe plus aujourd’hui au sein de l’Istiqlal , de figure emblématique et historique, susceptible de la ramener sur les rails pour signer une pais des braves entre les différents protagonistes, car si l’Istiqlal ne peut pas se prévaloir de l’existence de courants internes ni d’un débat idéologique en son sein, elle ne peut pas non plus se targuer d’avoir un ré unificateur.

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