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Alors qu’elle vient de décider l’octroi d’une aide d’un milliard d’euros aux pays limitrophes de la Syrie qui abritent ses réfugiés tels que la Turquie, la Jordanie et le Liban, pour les empêcher de prendre les chemins de l’Europe débordée par une vague sans précédent d’émigration massive de réfugiés, l’Union Européenne a fait preuve d’injustice à l’égard du Maroc qui, avant l’exode des syriens, avaient connu pour des raisons parfois similaires, celui des subsahariens fuyant également les guerres.

Sans avoir eu à installer des camps, le Maroc n’en a pas fourni des efforts exceptionnels pour juguler l’arrivée par centaines de milliers de migrants illégaux venus transiter par le royaume avant de tenter la traversée vers la rive nord de la Méditerranéenne à la recherche de conditions de vie meilleures pour eux et leurs enfants. L’Europe avait à un certain temps et à plusieurs reprises loué les efforts du Maroc pour les en empêcher ce qui a épargné à l’UE de vivre une situation aussi catastrophique que celle d’aujourd’hui à ses frontières. Aujourd’hui encore, les forces de sécurité marocaines repoussent les assauts répétés de milliers de réfugiés syriens qui veulent profiter du chaos actuel aux frontières de l’Europe pour y accéder à partir du nord du royaume.

L’UE devrait donc prendre en considération l’aide marocaine pour endiguer ce flux en l’incluant dans la liste des pays bénéficiaires de son aide commùe elle l’a fait avec d’autres pays.

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