Mission des experts de l’Agence Internationale de l’Energie Atomique du 19 au...

Mission des experts de l’Agence Internationale de l’Energie Atomique du 19 au 26 octobre au Maroc

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Un groupe d’experts de l’Agence Internationale de l’Energie Atomique (AIEA) se rendra du 19 au 26 octobre au Maroc pour procéder à une évaluation globale des capacités nationales nucléaires nécessaires à un programme électronucléaire.

Connue au niveau international sous le nom « INIR », cette mission intervient conformément à la stratégie énergétique nationale qui considère l’électronucléaire comme une option alternative à long terme, indique un communiqué du ministère de l’Energie, des Mines, de l’Eau et de l’Environnement.

Cette mission portera sur une vingtaine de domaines concernant les aspects à la fois techniques, réglementaires, de sûreté et sécurité, de gestion des déchets radioactifs, des ressources humaines, de communication et d’autres, précise le communiqué.

Le principal objectif de la mission INIR est d’évaluer les capacités nationales dans le domaine de l’énergie nucléaire, d’identifier le gap et les pistes d’amélioration et d’arrêter un ensemble de recommandations pour y remédier

Comprenant une dizaine d’experts, les travaux de cette mission auront lieu à Rabat en présence des membres du Comité de Réflexion sur l’Electronucléaire et le Dessalement de l’Eau de Mer (CRED), mis en place en 2009 par le ministère de l’Energie, des mines, de l’eau et de l’environnement.

Composé de représentants des départements de l’énergie, de l’eau et de l’environnement, du Centre national de l’énergie, des sciences et des techniques nucléaires (CNESTEN), de l’Office national de l’électricité et de l’eau potable (ONEE), du Centre national de radioprotection relevant du ministère de la Santé, d’Universités et de l’Association des ingénieurs en génie atomique du Maroc (AIGAM), le CRED a établi une étude d’auto-évaluation des capacités nationales nucléaires.

Ce travail a ainsi abouti à l’identification de plusieurs éléments à même de booster le développement du secteur, dont, la mise en place d’un cadre législatif nucléaire, la réalisation d’une étude de faisabilité technico-économique et de choix de site pour une éventuelle centrale nucléaire, la plateforme technologique du Centre d’études nucléaires de la Maamora et les ressources humaines potentiellement mobilisables.

Pour rappel, plusieurs pays tels que le Kenya, le Nigéria, l’Afrique du Sud, les Emirats Arabes Unis, la Jordanie, la Turquie, la Bélarusse, la Pologne, la Thaïlande et le Vietnam ont déjà bénéficié des services relatifs à la mission INIR de l’AIEA.

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