MOHAND LAENSER, NUMÉRO 1 DU MOUVEMENT POPULAIRE, CIBLE D’UNE LEVÉE DE BOUCLIERS

MOHAND LAENSER, NUMÉRO 1 DU MOUVEMENT POPULAIRE, CIBLE D’UNE LEVÉE DE BOUCLIERS

913
0
PARTAGER

Le chef du parti du Mouvement Populaire n’en finit pas d’être traînée
dans la boue par ceux qui le considèrent au sein de sa formation, de la
diriger comme bon lui semble, au gré de ses intérêts personnels et de
ceux de son clan cloué au pilori.

C’est le dernier remaniement ministériel à la suite duquel il a changé
de poste, passant de l’urbanisme à la jeunesse et des sports et la
nomination de deux ministres de son parti, sans que le bureau
politique ait eu son mot à dire, qui a mis le feu aux poudres de la
maison « harakie », déjà minée par une fronde interne visant le
leadership de son dirigeant qui en tient les rênes sans partage depuis
bientôt trente années et qui repousse aux calendes grecques toute idée
de succession.

Les contestataires ne sont pas à blâmer car le chef de leur parti
qu’ils ne se résignent pas à quitter après plusieurs menaces de le
faire, a conduit en solitaire la gestion de la crise causée par le
départ de l’ancien ministre de la jeunesse et des sports, Mohammed
Ouzzine, à l’origine de ce remaniement dont le Mouvement Populaire, il
faut le reconnaître, s’en tire relativement à très bon compte, en
comparaison avec les plumes qu’il aurait pu y laisser, après
l’embarras créé au gouvernement et à son chef. C’est la solution
providentielle de sacrifier un autre ministre de ce parti, accusé de
dilapidation de deniers publics qui aura permis au Mouvement Populaire
de rester au gouvernement au milieu de la tempête.

Commentaires