Mouvement NOUVEL ÈLAN « M.O.N.E»

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Ont pris part à cette conférence un certain nombre d’acteurs de la vie politique, parmi lesquels les représentant de Partis politiques ainsi que les représentants de la société civile du Maroc, de France, d’Italie et d’Allemagne et certains chercheurs universitaires.

Tout en rappelant la constitutionnalisation de la députation des Citoyens Marocains de l’Etranger, évalués actuellement à quelques cinq millions de personnes, les participants à cette conférence, ont débattu principalement sur la question épineuse de la participation des Citoyens Marocains de l’Etranger « CME » dans les législatives du 25 novembre prochain.

D’autant plus que le Souverain a appelé dans son discours du 20 Août dernier à la «mise en œuvre optimale des dispositions de la nouvelle loi fondamentale». Mais force est constater que ni la première ni la deuxième monture de la loi organique relative à la Chambre des représentants, proposée par le Ministre de l’intérieur aux formations politiques, ne prend en considération la députation des CME, malgré que ce droit soit constitutionalisé.

Les participants estiment qu’un tel «report» n’a plus raisons d’être, puisque le référendum du 1er juillet, a démontré que l’organisation des élections en dehors des frontières nationales ne pose aucun problème. Il ne s’agit donc que d’une volonté politique.

Tout en rejetant la proposition de vote par procuration, estimant que le vote est une affaire individuelle, secrète et souveraine, les participants à cette conférence demandent, que faute d’ouvrir des circonscriptions dans les pays de résidence, d’inclure les Citoyens Marocains de l’Etranger dans la liste nationale aux cotés des femmes et des jeunes. Ils demandent, d’élargir cette liste à 90 personnes au lieu de 75 proposé par le ministère de l’intérieur pour permettre à une petite trentaine de CME d’être élus sur celle-ci.

En effet, si l’instauration de la liste des femmes en 2002 répondait à un objectif de discrimination positive, celle des CME répondrait à la nécessité de les rétablir dans leur droit constitutionnel en les intégrant pour cette fois-ci dans la liste nationale aux coté des femmes et des jeunes.

Enfin, les participants proposent qu’à l’occasion de la tenue d’une cession extraordinaire de la chambre des représentant pour l’adoption de la loi organique, d’organiser un débat national autour de cette question en faisant participer les partis politiques, les centrales syndicales et une large majorité des ONG de la communauté et principalement celles qui ont manifesté leur intérêt en adressant en son temps des propositions à la commission consultative pour la réforme constitutionnelle «CCRC».

En guise de clôture, les participants, dénoncent la campagne visible à l’œil nue, que mènent les responsables du Conseil de la Communauté Marocaine de l’Etranger «CCME» contre la députation des CME et demandent de redéfinir ses compétences, son fonctionnement, sa composition et son encrage pour lui donner un statut constitutionnel permanent.

Said Charchira
Porte-parole
charchira@gmx.net_____________________

www.actu-maroc.com

actumaroc@yahoo.fr

 

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