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L’affaire de l’architecte Rachid Joundy, mort dans les flammes dans une clinique privée de Casablanca n’a pas livré tous ses secrets car beaucoup de zones d’ombre entourent ce décès intervenu dans des circonstances inexpliquées. Sa famille, mobilisée pour que l’enquête menée apporte tous les éclairages nécessaires à la compréhension du drame, souhaite que la clinique en question reste fermée afin que de tels accidents ne se reproduisent plus à l’avenir pour faire d’autres morts.

Retour sur les fait: il y a quelques semaines, l’opinion publique avait été informée de la mort de ce sexagénaire , architecte de son état, après avoir été brûlé vif dans la chambre d’une clinique dans laquelle il était entré pour soigner une insomnie.
Au cours de la nuit, il avait été pris au piège du feu qui avait pris dans sa chambre et duquel il n’avait pu se dégager puisqu’il avait les mains et les pieds attachés au lit et qu’aucun de ses nombreux appels à l’aide n’avait été entendu par les infirmiers de garde.
Un accident peu commun qui a poussé le ministère de la santé à fermer l’établissement en attendant que la procédure judiciaire se termine alors que la famille du défunt s’oppose à toute réouverture de cette clinique qui peut s’estimer chanceuse d’un tel bilan qui aurait pu être beaucoup plus grave. une chose est sûre, il n’y aura pas de jugement au pénal.

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