PARTAGER
Comme son prédécesseur avant lui à la tête de la formation du PPS, Moulay Ismael Alaoui, l’actuel numéro 1, aspire à se retirer de la vie politique et annonce qu’il ne briguera pas un troisième mandat lors du prochain congrès appelé à se tenir au mois de mai prochain, si tout va bien. Mais que l’on se rassure et comme il a habitué son parti à le faire pour les nominations et les désignations, il ne partira pas , sans placer un homme à lui comme l’avait fait son prédécesseur en lui balisant la voie pour lui succéder, dans une parodie d’élections démocratiques et transparentes. Ce passage de relais complaisant avait d’ailleurs suscité une grave crise dans cette formation, dont elle ne s’est toujours pas relevée après des années de disette et de déconvenues électorales. Le limogeage récent de deux ministres du PPS dont l’actuel numéro 1 Benabdellah, n’a guère arrangé la position d’une formation dont la place sur l’échiquier gouvernemental ne tenait qu’à l’amitié contre-nature qui liait Benabdellah à son allié Benkirane lequel avait défendu de toutes ses forces l’entrée du PPS dans son gouvernement et avait fini par l’imposer malgré les réticences du palais. Faisant figure de paria de la classe politique pour ses acrobaties idéologiques et pour avoir fait l’objet, une première pour un chef politique, d’un communiqué du palais royal suite à sa croisade contre le conseiller royal El Himma, Benabdellah sentait venir la fin de sa carrière avant d’être limogé et de se persuader qu’il ne pourra plus redevenir ministre. Il en donc tiré toutes les autres conclusions qui se sont imposées à lui, depuis.
Par Jalil Nouri
Actu-maroc.com
Tags : infos, information, actualités marocaines, news, scoop, faits divers, politique, Rabat, Maroc, Casablanca, Marrakech, Tanger, Fés, PPS, Ben Abdellah, secrétaire général, retraite, démission

 

 

Commentaires