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Après Ilyas El Omary du PAM qui a sorti le calumet de la paix avec le leader islamiste Abdelilah Benkirane, une nouvelle voix forte a prix la relève ces derniers jours pour promettre des piques venimeuses à ce dernier qui s’en méfie déjà comme la peste.

Cette voix n’est autre que celle de la première femme chef de parti au Maroc, Nabila Mounib, qui préside aux destinées du PSU, le Parti Socialiste Unifié, qui vient de faire son entrée au parlement sous les couleurs de la Fédération  de la Gauche Démocratique. M^me si Nabila Mounib n’a pas obtenu de siège pour faire porter sa voix haut et fort dans l’enceinte législative, il n’en demeure pas moins qu’elle s’apprête à jouer le rôle de la plus farouche adversaire des islamistes, de leur chef et du gouvernement qu’il s’apprête à former.

Ses premières attaques depuis les élections ne font pas dans la dentelle et charrie des accusations d’une extrême gravité. Ainsi, elle vient d’affirmer que le PJD était financé par l’Arabie Saoudite et le Qatar alors que tout le long de la campagne électorale, elle s’était contentée de reproches classiques.

Mais depuis, ele semble avoir haussé le ton et concentré toutes ses sorties sur le PJD et son chef qui n’a pas hésité , un seul instant pourtant, à l’inviter à venir le rencontrer dans le cadre des négociations sur la formation du prochain gouvernement.

Invitation aussitôt déclinée avec mépris par l’intéressée comme l’on peut s’en douter.

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