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Grâce aux réseaux sociaux et aux médias étrangers, le nom de Nacer Zafzafi a dépassé les frontières pour lui faire croire qu’il est l’homme providentiel qui sortira la région du Rif de l’état d’abandon dans lequel elle se trouve, poussant sa population à engager un bras de fer avec l’état.
Si ce dernier a mal géré ce dossier, ce n’est plus un secret de révéler que derrière les manifestations aux revendications purement sociales se cachent des tentatives de déstabilisation de la région et d’instrumentalisation d’une crise provoquée par la mort tragique d’un pêcheur qui avait vu sa marchandise confisquée, la pêche d’un poisson étant interdite à cette époque. Depuis, la ville est en effervescence et les marches de protestation se multiplient pour poser d’autres conditions inacceptables, comme un statut particulier pour cette région alors que d’autres en resteront privées.
Or derrière toute cette agitation, il y a la main d’un homme, Nacer Zafzafi, un militant amazighe, à peine sorti de prison pour avoir porté atteinte aux institutions de l’état et qui travaille en sous-main pour des parties étrangères ayant pour objectif de créer une révolte dans cette région en demandant son « indépendance ».
Le militant Zafzafi ne se cache plus pour faire sortir les habitants dans la rue chaque semaine. Au gouvernement qui vient de se rendre à Al Hoceima, le chef-lieu du Rif pour négocier avec les habitants, sauf lui, ce qui l’a fait monter au créneau pour demander le départ de la délégation ministérielle et promettre une marche d’un million de manifestants le 21 juillet prochain.

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