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Il y a quelques jours, la chanteuse populaire,Najat Âatabou, s’était attirée la sympathie des internautes et des habitants de sa ville natale, Khémisset, en publiant une vidéo dans laquelle elle se filmait faisant le tour des points noirs de cette ville et des négligences de la part d’un conseil communal qu’elle juge incompétent et malhonnête pour finir par un appel au roi afin qu’il diligente une enquête sur cette mauvaise gestion de l’argent des contribuables. Une fois l’effet de la considération pour cette démarche passée, il s’est avéré que des arrière-pensées se cachaient derrière l’image de militante de la société civile selon les dires du président du conseil de khémisset via la presse et les réseaux sociaux et que la chanteuse n’avait pour seule motivation, en fait, que la défense de ses intérêts personnels et sa préparation à une future carrière politique en tant que présidente du conseil de sa ville.

Selon toujours ce président, la chanteuse avait tout simplement menti ou exagéré sur de nombreux points pour régler de vieux comptes avec les élus qui lui avaient refusée une licence d’alcool pour son restaurant du fait qu’il est voisin d’une mosquée « El Atiq » et aussi pour le cachet colossal qu’elle avait demandé pour se produire lors du festival de la ville.

Dans une déclaration à la presse, le président du conseil s’est défendu de toute incompétence ou mauvaise gestion puisqu’il venait de voir son budget débloqué il y a trois mois à peine. Reconnaissant que tout n’était pas parfait et qu’il restait beaucoup à faire dans cette ville, il a estimé , toutefois, que la chanteuse avait abusé de sa position.

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