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La campagne internationale qui vise depuis quelques jours le couscous marocain après avoir été jugé négativement par des chercheurs espagnols pour une supposée contenance de mycotoxines pouvant causer des désagréments chez les consommateurs, et plus grave encore, des maladies sérieuses pour le corps humain, est entrain de prendre des proportions inquiétantes qui poussent à croire que l’affaire n’est pas prête de s’éteindre et qu’elle pourrait même faire l’objet d’une saisine au niveau d’une juridiction internationale spécialisée dans ce genre de litiges aussi complexes que couteux. Car la bataille s’annonce rude entre spécialistes et experts en biologie et industrie alimentaire avec d’un côté, les chercheurs universitaires espagnols à l »origine de cette grave accusation qui risque de mettre en péril toute une tradition renommée dans l’art culinaire marocain et les autorités de tutelle marocains représentés par l’ONSSA, l’organisme en charge de la santé alimentaire qui ont réfuté en bloc et preuves à l’appui toutes les allégations, des chercheurs espagnols.
Les spécialistes et producteurs nationaux de la semoule incriminée dans les analyses échantillons des espagnols sont égalent montés au créneau pour remettre en cause les résultats des analyses à l’origine de ce scandale sans précédent qui a blessé les marocains dans leur amour propre avec un début de mobilisation sous le slogan  » Touche pas à mon Couscous ». Mais le mal n’est-il pas déjà fait ?
Par Jalil Nouri

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