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L’actuel président du CESE, le Conseil Économique, Social et Environnemental est sur la ligne de départ pour tenter sa chance de devenir le futur secrétaire général du parti de l’Istiqlal et succéder en mars à un Hamid Chabat rejeté de toutes parts.
Poussé par son beau-père et ancien patron de cette formation, Abbes El Fassi, l’ancien ministre des finances montre discrètement ses ambitions depuis quelques jours, surtout depuis sa contribution appelant à la modernisation du parti, signant ainsi à mots à peine voilés son retour à l’activité partisane, lui qui avait fini par s’en éloigner pour mieux s’en rapprocher. N’ayant jamais été membre du comité exécutif, il s’est contenté d’avoir la carte du parti et de le suivre de loin.
Il ne reste plus à présent qu’à amender les textes pour que lors du congrès prévu vers la fin mars, il puisse faire acte de candidature. Mais d’ores et déjà, de nombreux ralliements sont à signaler, les derniers étant ceux des caciques influente comme Ould Rachid, vrai locomotive de la formation dans les provinces sahariennes et Abdessamad Kayouh son homologue dans la région du Souss.
Jeune et cultivé, apprécié en haut lieu, son arrivée romprait avec celle d’un Hamid Chabat qui se trouve à son opposé en manquant de tact et de retenue dans ses propos tout comme dans ses méthodes.

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