NOUREDDINE AYOUCH : 5 RAISONS DE L’APPRÉCIER

NOUREDDINE AYOUCH : 5 RAISONS DE L’APPRÉCIER

521
0
PARTAGER

Noureddine Ayouch est un symbole de réussite dans ce domaine puisque son agence « Shem’s » a été, de par son chiffres d’affaires, la première du pays, signant plusieurs campagnes réussies pour des produits et services et faisant découvrir aux marocains la créativité de ses employés aux inspirations locales.

Ayant bâti très tôt une grosse fortune, l’homme se lance dans les initiatives citoyennes qui le feront encore plus connaître et qui l’aideront mêmes dans ses affaires. Certaines réussiront, d’autres non et lui créeront des effets contraires en termes d’image. Mais jamais Noureddine Ayouch ne s’avouera vaincu et continuera contre vents et marées  à mener ses projets à bon port dans un désintéressement total quoiqu’il puisse lui en coûter. Rien ne l’arrête ni le décourage, sa passion et ses convictions continueront a faire battre son cœur à jamais.

- Au-delà de sa notoriété en tant que publicitaire, sa première médiatisation réelle il la vivra avec le lancement de sa publication Kalima, un magazine qui subira les foudres de la censure pour avoir été le premier à aborder au début des années 80 des sujets considérés comme tabou. L’aventure fera long feu et Ayouch en gardera une grande amertume .

- Engagé très tôt dans l’action citoyenne, il créera la Fondation Zakoura qui travaillera sur deux volets: le micro-crédit et l’éducation. Faute d’engagement à temps plein de leur fondateur et d’une gestion rigoureuses, les deux entités, pourtant pionnières, connaîtront des déboires et un essoufflement de leurs activités. Leur démarrage avait pourtant été prometteur.

- Très porté sur la création artistique de par sa formation, le publicitaire n’oubliera pas son incursion dans le domaine théâtral et s’attachera à sortir cette discipline du néant dans lequel elle a sombré au niveau national en lui dédiant une fondation, celle des « Arts Vivants » sur laquelle il continue de veiller avec de modestes résultats.

- En 2007, son engagement citoyen va le déplacer sur la scène politique, puisque qu’il se lance le défi de mener une très vaste opération de sensibilisation intitulée « Daba » en vue d’enregistrer une participation record lors des élections. Il donnera de son temps et son argent sans compter mais ses efforts ne  seront pas récompensés en retour puisque par malchance, le taux de  participation des citoyens au vote sera un des plus bas de l’histoire du pays.

-Dernier fait d’armes de cet agitateur d’idées infatigable, il lance un débat public cette année pour que l’enseignement dans le primaire et le secondaire se fasse en arabe dialectal. La simple évocation de cette lointaine réalité a suffit pour mettre le feu aux poudres et valoir à son auteur une avalanche de critiques. Le publicitaire, qui ne s’attendait pas à un tel tollé se défend de vouloir diviser la société mais qu’il voulait tout au plus susciter. un débat autour de la question.

Très expérimenté, le publicitaire aura réussi une fois de plus à faire parler de lui pendant des semaines, pour réussir un joli coup de pub et justifier l’adage: On est jamais mieux servi que par soi-même.

Malika Naciri

Actu-maroc.com

Commentaires