PARTAGER
Alors que les travaux de la première chambre du parlement sont toujours à l’arrêt en raison du retard pris dans la formation du nouveau gouvernement, une nouvelle affaire de harcèlement sexuel doublée d’accusation de chantage vient d’éclater.
L’affaire est entre les mains de la justice et oppose une secrétaire à son supérieur hiérarchique,un chef de service administratif à qui elle reproche un comportement insistant au téléphone et dans les réseaux sociaux pour avoir des relations hors professionnelles.Elle a fini par apporter comme preuves des enregistrements pour justifier ses accusations.
Le chef de service aurait même été jusqu’à l’inviter à passer des week-ends ensemble et à se laisser aller à des attouchements dans les locaux du parlement. Après son refus répété, l’homme aurait menacé son assistante de porter plainte contre elle pour l’avoir fait chanter et pour le détournement d’un chèque de l’ordre de 400 000 dirhams, choses qu’elle a niées devant les enquêteurs. Le président de la première chambre du parlement et son bureau se sont contentés, depuis le début; d’essayer d’étouffer l’affaire sans convaincre la supposée victime de retirer la plainte pour étouffer le scandale.
Trop tard, il est déjà dans la presse.

Commentaires