PARTAGER
Après avoir été emporté par la tempête du film de Nabyl Ayouch « Zine li Fik » et son actrice fétiche, Loubna Abidar » le cinéma marocain fait face à un nouveau scandale d’ordre sexuel après la sortie médiatique d’une jeune actrice, Majda Asrour, vedette d’une série télévisée au programme du prochain ramadan, suite à son harcèlement et une tentative de viol de la part d’un directeur artistique, éclaboussant ainsi tout un secteur qui n’en finit pas de passer d’une affaire de mœurs à une autre. La jeune femme a déposé une plainte et promet de ne rien lâcher jusqu’à ce que justice soit rendue.
.
Elle a rapporté à la presse des actes graves après avoir subi des assauts répétés de ce dernier qui a tenté de la diriger vers un appartement en lui faisant croire qu’il s’agissait d’un bureau de la production et lui promettant d’être retenue dans le casting du film dont il avait la charge si elle accédait à ses demandes.
Après s’être débattue et libérée de son étreinte, elle affirme avoir pris la fuite et ne plus jamais être revenue défendre sa participation dans ce film qui , dit-elle, a failli lui faire perdre sa virginité et son honneur.
Le directeur artistique accusé a aussitôt réagi en niant en bloc la véracité des faits rapportés par l’actrice débutante mais à la carrière prometteuse, et a expliqué qu’il s’agissait d’une tentative de vengeance de la comédienne pour ne pas avoir été acceptée pour un rôle dans le film en question.

Commentaires