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Jamais de l’histoire musicale et artistique en France n’aura connu une telle cérémonie d’adieu nationale et populaire comme celle du chanteur Johnny Hallyday qui vient de décéder des suites d’un cancer du poumon.

Accompagnée sur la célèbre avenue des Champs -Élysées par une escorte de 700 motards sur leurs Harley Davidson dont il était un grand passionné le cortège s’est dirigé vers l’église de la Madeleine où un ultime hommage lui a été rendu, le président français Emmanuel Macron en têt, par toute ce que la France comme célébrités des mondes de la chanson, du cinéma,de la télévision, et de la nuit parisienne. Tout le long du trajet, des centaines de milliers de fans de tout age se sont agglutinés derrière les cordons de sécurité, sous l’œil vigilant de 1500 policiers déployés sur ordre du président qui a tenu, en tant qu’admirateur du chanteur à ce qu’il ait droit à ces obsèques nationales jamais organisées par le passé au oint de faire scintiller pendant plusieurs jours le nom de Johnny sur la Tour Effel.

Après les quotidiens tout le long de cette semaine, les hebdomadaires ont tous mis en couverture la photo du chanteur comme il l’aurait fait pour un chef d’état lui consacrant des pages entières et des dossiers, relatant les grands moments de sa vie et ce qu’il a apporté à la chanson française comme titres inoubliables, oubliant qu’il était un exilé fiscal qui avait refusé de s’acquitter de ses impôts dans son pays d’adoption. Sa mort a éclipsé avec injustice, celle d’un grand écrivain décédé avant lui de quelques heures, l’immense Jean d’Ormesson

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