Oum Rabii, la perle de l’Atlas à accès difficile

Oum Rabii, la perle de l’Atlas à accès difficile

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Certes la pluie a fait des siennes ces dernières années, une aubaine pour l’approvisionnement en eau et pour l’agriculture. Mais si l’on veut encourager le tourisme et atteindre les 20 millions de touristes à l’horizon 2020, comme escompté, il est temps de prendre en charge ces régions vierges et garantir l’accès également à ces trésors cachés du Maroc. Encourager le tourisme international est une source de devises, mais le tourisme national est tout aussi rentable d’autant plus qu’il est plus pérenne, stable et bénéfique pour les citoyens.

 

A savoir que le trajet Marrakech-Ifrane, à travers Ouarzazate, Tinghir, Rissani et Errachidia, donc le sud, via les routes principales, est plus aisé pour les itinérants, vu un meilleur état des routes, mais le trajet est beaucoup plus long.

Les régions d’Ifrane, d’Azrou, de Midelt et de Khénifra sont encore méconnues par les étrangers comme par de très nombreux nationaux. Favoriser le tourisme international, oui, mais le tourisme local est aussi à pourvoir, surtout pour les amoureux de la nature, des paysages et des différentes cascades de notre beau pays.

Ce qui est sûr, c’est que malgré la route défectueuse, les estivants marocains qui connaissent la région ne peuvent s’empêcher d’y aller, tellement la vue est exquise et le climat «regénérant».

B.B.

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