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La 18 ème éditon du Festival National Du Film n’a pas failli à la règle, avec une ouverture des plus modestes à Tanger et un programme qui ne représente pas le dynamisme du cinéma marocain de ces dernières années.

Sans invités étrangers de renom pour en faire la promotion, sans tapage médiatique, sans décor imposant renouvelé, sans strass ni paillettes et sans le moindre smoking continue de faire dans la simplicité la plus totale et ne semble exister que par pure forme et sans rien attendre en termes de promotion du film national.

Pour preuve, la moisson de cette année en compétition ne compte que quinze films alors qu’une grosse partie des films produits en 2016 avec l’aide des subventions accordées par le Centre Cinématographique Marocain, ne seront pas projetés par leurs auteurs qui craignent d’être descendus en flammes par la critique et préfèrent s’accorder un délai supplémentaire pour remédier un tant soit peu à leurs diverses défaillances techniques.

Si l’ouverture officielle ce vendredi a été marquée comme d’habitude par des hommages, le reste de l’événement ne risque pas de connaître des temps forts, tant ce festival a habitué les plus fidèles, à un ronronnement.

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