Le crime de la jeune Sarah Khatib, l’algérienne, interpelle les consciences

Le crime de la jeune Sarah Khatib, l’algérienne, interpelle les consciences

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Crime, Viol, Suicide ?

Tous les ingrédients d’un acte de pédophilie aggravé et tragique, à peine imaginable compte tenu de l’âge de la victime et du lieu du crime ont été hélas réunis car il s’agit bel et bien de pédophilie puisque Sarah n’avait que 14 ans.

Summum de l’absurde et de l’horreur, ce crime ne devra pas rester impuni et toute la lumière devra être faite autour. En tant que musulman, père, mère et parent, cet acte odieux interpelle les consciences. Et ces consciences attendent la vérité, toute la vérité  et rien que la vérité.
La gravité des faits est telle que l’on ne saurait s’accommoder d’un quelconque maquillage ou transfert de responsabilité sur des lampistes (Yéménites, Bengalais ou Mongols…).

La fable de la jeune fille qui se suicide pour échapper à ses violeurs ne convainque personne, un scénario vraiment grotesque.

Le porte-parole de la police de la Mecque, le commandant Abdel Mohsen al-Mayman, qui a tenté de ramener le calme dans la ville Sainte, a promis que toute la lumière sera faite sur cette affaire scabreuse qui n’a pas manqué aussi de provoquer une vague d’indignation dans toute l’Arabie Saoudite.  « Quatre employés de l’hôtel, originaires du Yémen et du Bangladesh, ont été appréhendés et sont interrogés », a-t-il fait savoir jeudi soir. Mais cela n’a guère rassuré les Algériens en séjour à la Mecque et beaucoup d’entre eux ont  exprimé vivement leur colère. D’ailleurs, quelque 300 d’entre eux se sont rassemblés devant l’hôtel mercredi pour réclamer une enquête sur les circonstances de la mort de la jeune fille.

Du côté des autorités algériennes, le secrétaire d’Etat chargé de la Communauté  algérienne à l’étranger, Halim Benatallah, a fait savoir vendredi qu’il a instruit le consul général d’Algérie à Djeddah « de procéder,  auprès des autorités saoudiennes, à toutes les démarches nécessaires afin d’élucider,  dans les plus brefs délais, les circonstances de cet assassinat ».  Rappelons enfin que, de mère française, Sarah Khatib était arrivée avec son père, originaire de Tlemcen  et son frère de sept ans à la Mecque en provenance de Marseille.

Affaire à suivre….

 

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