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Le richissime autodidacte souiri est tombé de son piédestal et ne fait plus du club des milliardaires marocains dans le classement africain du célèbre magazine américain spécialisé dans les fortunes de la planète et ce, dans celui de l’année 2015.

Au crépuscule et dans un total délitement de son empire, le nonagénaire qui est au crépuscule de sa vie intense a disparu des radars sauf pour ce qui s’agit des divers procès qui lui sont intentés par des entreprises étrangères pour non paiement d’arriérés ou des citoyens marocains qui n’ont pu recevoir les clés de leurs habitations après les avoir payées rubis sur ongle depuis des années. Un énième coup de grâce vient de l’assommer avec l’alerte, « profit warning » émis par la bourse de Casablanca concernant les bénéfices en chute libre de son entreprise de pétrochimie, autrefois un fleuron de son empire. D’autres signes avant-coureurs de cette descente aux enfers viennent d’autres activité comme l’hôtellerie ou la grande distribution qui croulent sous les dettes alors que ses investissements à ‘étranger sont en net recul depuis le début de ce qu’il est convenu d’appeler le printemps arabe. L’homme en plein désarroi n’a pas saisi au bond non plus  les opportunités prometteuse ouvertes avec les visites royales sur le continent africain sur lesquelles se sont précipités ses principaux concurrents. C’est toute une page du capitalisme traditionnel marocain qui est en train de se tourner avec l’effacement progressif de cet ancien berger devenu milliardaire sans avoir su le rester parmi les fortunes tardives

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