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Les heures se passent lentement pour la vie politique nationale alors que la conjoncture appelle à une accélération pour la formation d’un nouveau gouvernement, pour permettre au nouveaux élus du parlement de faire leur travail et l’économie du pays de reprendre tous ses droits. L’attentisme n’a jamais eu rien de bon et il est inacceptable que tous les marocains attendent en désespérant de leur sort une libération qui viendrait d’un seul homme, le chef du gouvernement, Benkirane.
48 heures après avoir mis sur la touche tous ses potentiels alliés qui devaient, en principe, former une coalition gouvernementale, le leader islamiste s’est mis lui-même dans l’expectative trois mois après s’être vu confier par le roi la tâche de former le nouveau gouvernement issu des dernières élections législatives qui ont placé son parti, le PJD, en tête.
Désormais, tous les regards sont portés vers le roi Mohammed VI, qui, tout en s’abstenant d’intervenir dans les tractations à la clé pour mettre fin à cette situation jamais vécue sous son règne et qui risque d’avoir des effets négatifs sur l’image du pays,
ses principaux partenaires ne comprenant pas les subtilités insondables des positions des acteurs politiques du pays. Mais comme l’espoir fait vivre, il est de bon aloi d’envisager cette issue dans les prochains jours avec son lot de surprises.

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