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Avec des frontières fermées et des visites ministérielles inexistantes depuis octobre 2013, il ne faut pas s’attendre à une relance de sitôt des relations entre le Maroc et l’Algérie. C’est en résumé ce qu’il faut retenir de l’entretien accordé par le chef de la diplomatie marocaine, Nasser Bourita au magazine Jeune Afrique.

Ce mois d’octobre, tout s’est relativement arrêté après un incident d’un drapeau brûlé par des manifestants dans un consulat algérien au Maroc et la machine du réchauffement s’est grippée bien que des accords aient été signés par des délégations officielles d’un niveau inférieur. Ce sera tout et les frictions se poursuivront, elles, par Polisario interposé dans les instances internationales et au niveau africain. Pourtant, le chef de la diplomatie marocaine, ne semble pas trop en tenir rigueur au voisin algérien pour laisser des portes et des canaux de communication ouverts. Ce qui n’est pas  le cas du gouvernement algérien qui interdit à ses responsables de se rendre dans le royaume pour y assister à des rencontres internationales ou régionales et poursuit ses tentatives d’isolement du royaume sur la scène diplomatique mondiale et le couper de ses soutiens traditionnels en portant atteinte à son image par des campagnes calomnieuses et des procédés douteux.

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