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Très en retard en matière de communication et à l’exceptions de deux ou trois tentatives dans le passé, les partis politiques marocains, ne semblent guère persuadés de l’importance d’attirer sur leurs listes des célébrités ou en faire des ambassadeurs tout simplement pour attirer les électeurs à voter pour eux.

Seules deux formations ont franchi le pas à l’image du PPS qui avait présenté l’un des frères Bouazzaoui, groupe mythique de musique populaire et le RNI qui avait coopté la grande chanteuse berbère, Fatima Tabaâmramt devenu depuis députée à la première chambre.

Depuis et en cette élection 2016, aucune autre candidature n’est enregistrée et il faudra attendre des années pour voir un Saad  Lamjarrad venir apporter son soutien publiquement à une formation politique, ù$eme s’il est payé pour son ralliement.

Contrairement à ce qui se passe sous d’autres cieux, les artistes marocains ont une conception classique et conservatrice de leur rôle. Pour la grande majorité d’entre eux, un artiste doit se cantonner dans sa création et ne pas mêler les genres en allant soutenir lers partis dans leurs meetings et se produire dans de tels occasions.

Une position encore plus étonnante si l’on sait que de grands noms de la chanson refusent d’animer des soirées privées ou des mariages organisés par des leaders politiques.

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