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Antonio Guterres, United Nations High Commissioner for Refugees speaks during a press conference at the Launch of the Regional Flash Appeal Following recent events in Libyan Arab Jamahiri
De manière inattendue et inacceptable pour les rouages diplomatiques, le secrétaire général de l’Onu, que l’on disait proche du Maroc a violé le principe de neutralité de son organisation, en recrutant dans se services et à haut niveau, l’ancien chef de la diplomatie algérienne, Ramtane Lâamamra, qui avait été récemment licencié par le président Bouteflika, pour incompétence et des lacunes dans certains dossiers importants.
Dès sa nomination par le patron de l’Onu, le diplomate algérien s’en est donné à cœur joie pour offrir un avant-goût de sa mission en montrant sa proximité avec la hiérarchie du mouvement séparatiste du Polisario et en envoyant des messages clairs sur le camp qu’il a choisi et qu’il défendra dans les couloirs de l’Onu.La décision du numéro 1 de cette dernière, le portugais Antonio Guitteres, reste incomprise pour les observateurs du dossier du Sahara et s’interrogent sur sa finalité qui ne relève d’aucune logique, au moment où vient d’enter un nouvel émissaire en charge de cette question dont Guitteres a promis de faire avancer le règlement sous son mandat. C’est tout le contraire qui pourrait se produire avec cette nomination incongrue qui pourrait conduire au raidissement des responsables marocains. Il aurait été intéressant justement de voir la réaction de l’Algérie si un diplomate marocain avait bénéficié d’une telle nomination.
Par Jalil Nouri

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