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Le lobbying de couloir de la diplomatie algérienne a repris de plus belle au siège de l’ONU à New-York  dans ce qui s’annonce comme une course contre la montre avant les changements que compte opérés le nouveau secrétaire général, Antonio Guiterres. L’Uruguay, un pays à la solde de l’Algérie, dans cette manœuvre et qui est un membre non permanent du Conseil de Sécurité, est parvenu à faire inscrire l’examen des derniers développements dans le dossier du Sahara, alors que cette question n’était pas à l’ordre du jour de cette instance.
Cette démarche vise à torpiller les projets de Guiterres qui connait bien le dossier et qui a une vision objective contrairement à son prédécesseur sud-coréen; B.an Ki Moun qui a commencé à épouser les thèses des séparatistes et leur protecteur algérien vers la fin de son mandat et d’entrer en conflit ouvert avec le Maroc.
La diplomatie algérienne cherche également à travers ce procédé, à prendre une revanche après avoir essuyé un cuisant échec, en ne parvenant pas à bloquer le retour victorieux du royaume au sein de l’Union Africaine.
Toujours en position de force devant le Conseil de Sécurité, le Maroc doit affuter ses armes en prévision d’une lutte serrée avec ses coriaces adversaires.

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