« La face cachée du conflit du Sahara », l’ouvrage qui dévoile  »la loi...

« La face cachée du conflit du Sahara », l’ouvrage qui dévoile  »la loi du silence » autour des camps de Tindouf

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Paru récemment aux « Editions Maghrébines », l’ouvrage met à nu les manœuvres algériennes visant l’instrumentalisation de la question des « réfugiés » contraints de vivre contre leur gré dans les camps de Tindouf et souligne qu’à travers cette instrumentalisation, le régime d’Alger vise à servir ses desseins géostratégiques dans la région.  »La communauté internationale ferme les yeux sur la situation des droits de l’Homme dans les camps de Tindouf », a souligné le professeur El Ouali, lors d’une rencontre consacrée à la présentation de cet ouvrage, soulignant qu' »il faut que la loi du silence se désagrège ».

Selon le professeur El Ouali, le Haut commissariat aux réfugiés (HCR), qui est responsable de cette situation, a failli à sa mission, s’interrogeant sur les raisons d' »une complicité de silence » à l’égard du pays qui abrite sur son sol ces camps.

Dans son intervention, il a déploré le fait que les organisations internationales des droits de l’Homme se contentent des informations données par le « Polisario » concernant la situation dans les camps, relevant qu' »il est temps que la communauté internationale prenne sa responsabilité ».

Lors de cette rencontre organisée par l’Observatoire d’études géopolitiques en collaboration avec l’Association pour la promotion des libertés fondamentales, M. El Ouali a noté que les populations de Tindouf doivent être séparées des militaires, appelant au démantèlement des camps ».

Pour sa part, le vice-président de l’Association pour la promotion des libertés fondamentales, Christophe Boutin, a rappelé les tensions croissantes dans les camps de Tindouf en raison de l’absence de perspectives, ainsi que le danger des réseaux criminels, déplorant le manque d’information concernant les habitants du camp.

Il a en outre noté que l’Algérie est le seul pays de la région qui bloque l’accès des organisations internationales des droits de l’Homme, relevant le caractère paradoxale de ce pays qui est en même temps membre du Conseil des droits de l’Homme et qui refuse le contrôle de ses droits sur son territoire.

Contrairement à l’Algérie, le Maroc connaît une évolution permanente des droits de l’Homme, a-t-il dit, rappelant à cet égard l’expérience de la justice transitionnelle qui a été saluée par les organisations internationales.

Il a également cité d’autres avancées dans le domaine des droits de l’Homme notamment dans le cadre de la Constitution de 2011, outre la ratification par le Maroc de plusieurs conventions internationales en la matière.

De son côté, l’économiste français Henri Védie, qui est auteur de plusieurs ouvrages sur le Maroc, a indiqué que contrairement aux conditions de vie déplorables des populations des camps de Tindouf, le Maroc a fait un effort financier sans précédent dans ses provinces du sud en vue de les doter d’infrastructures (eau, électricité, routes).

Grâce à cet effort, le Maroc peut jouer aujourd’hui le rôle d’un hub entre l’Afrique et l’Europe, a-t-il poursuivi, mettant également en relief les actions entreprises en vue de promouvoir l’emploi dans ces provinces et plus particulièrement dans les secteurs des phosphates et de la pêche artisanale, outre la qualité des services sanitaires et de l’éducation.

Même son de cloche chez le président du groupe d’amitié France-Maroc au Sénat français, Christian Cambon qui a qualifié de « spectaculaires » les réalisations dans les provinces du Sud dont le traitement des eaux, les infrastructures portuaires et aéroportuaires…

Il a également rendu un hommage appuyé au rôle joue le Royaume pour la préservation de la sécurité régionale, soulignant la nécessité de développer la communication sur ces réalisations.

M. Cambon a, d’autre part, invité les organisations internationales à appuyer les efforts du Maroc en matière de promotion des droits de l’Homme, rappelant l’expérience de l’Instance équité et réconciliation. « Un pays qui regarde son passé a généralement un avenir », a-t-il conclu.

Ont pris part à cette rencontre, animée par le Directeur de l’Observatoire d’études géopolitiques, Charles Saint-Prot, des députés et sénateurs français des commissions des Affaires étrangères et de la défense, des juristes et des représentants d’organisations de droits de l’Homme.

 

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