Quatre Etats de la région des Caraïbes ont décidé de retirer leur...

Quatre Etats de la région des Caraïbes ont décidé de retirer leur reconnaissance de la pseudo « rasd »

336
0
PARTAGER

Voici le texte du communiqué:

« Les Etats de Grenade, d’Antigua et Barbuda, de Saint Kitts and Nevis, et de Sainte-Lucie ont décidé de retirer leur reconnaissance de la pseudo « rasd ».

Ces différentes décisions ont été officiellement précisées dans des communiqués conjoints sanctionnant les visites respectives, sur Très Hautes Instructions de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu L’assiste, de M. Taïb Fassi Fihri, ministre des Affaires Etrangères et de la Coopération, dans les quatre Etats de la région des Caraïbes du 9 au 13 août 2010.

Ces quatre annonces publiques ont suivi le récent retrait de reconnaissance décidé par Dominique lors de la visite officielle au Maroc de son Premier ministre et Ministre des Affaires Etrangères, M. Roosevelt Skerritt, les 23 et 24 juillet dernier.

Ce mouvement de retrait de la reconnaissance de la pseudo « rasd » s’inscrit dans le cadre de la volonté sincère des pays de la région d’encourager le processus de négociation en cours, mené sous les auspices des Nations Unies pour parvenir à une solution politique négociée du différend régional sur le Sahara marocain.

Il procède, également, du souhait des cinq pays d’inaugurer avec le Royaume du Maroc une page nouvelle de leurs relations bilatérales, basée sur le respect mutuel et l’écoute réciproque entre les Etats et l’amitié et la coopération mutuellement bénéfique entre les peuples.

A cet égard, leur excellence les Premiers ministres de Grenade, d’Antigua et Barbuda, de Saint Kitts and Nevis, de Sainte-Lucie et auparavant de Dominique ont tous exprimé leur reconnaissance à Sa Majesté le Roi Mohammed VI pour le signal ainsi manifesté à l’endroit de leur région et pour les clarifications apportées sur la Question Nationale.

Enfin, le Royaume du Maroc et les cinq pays concernés des Caraïbes ont décidé d’entretenir un contact étroit sur les questions à la fois bilatérales et multilatérales d’intérêt commun ».

Commentaires