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Seule ombre au tableau de l’année 2016 à l’heure où les bilan s’amoncellent dans les rédactions,des journaux du royaume, le blocage politique et le long retard pris dans la formation du nouveau gouvernement, par Abdelilah Benkirane.
Les institutions financières qui passent sous silence, l’endettement croissant et dangereux du pays, ne sont pas avares en impressions positives pour la résilience des finances du royaume et la capacité de son économie à tirer son épingle du jeu dans un environnement international difficile. Les investissements et les grands chantiers justifient en grande partie cet optimisme alors que sur le plan social, tous les pronostics alarmistes ont été démentis par le calme relatif qui a accompagné la réforme des retraites, une vraie bombe à retardement mais avec des forces syndicales démobilisées.
Sur le plan des droits de l’homme, c’est Human Rights Watch, habituellement très sévère avec le royaume, estime dans son rapport 2016 qu’un grand nombre de progrès a été accompli, comme la très attendue loi sur les domestiques mineures.
En 2017, le Maroc devra confirmer sur sa lancée et conserver cette courbe ascendante avec l’adoption des mesures attendues ainsi que les réformes pour accompagner son grand défi de devenir une puissance continentale qui compte.

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