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Depuis que Donald Trump a pris ses fonctions dans le Bureau ovale, de plus en plus de personnes qui voyagent aux Etats-Unis se font non seulement fouiller leurs bagages, mais aussi leurs cellulaires. Le New York Times, qui a souligné cette «mesure de sécurité» intrusive, revient sur quelques mesures que le voyageur peut entreprendre pour contourner cette pratique, quitte cependant à se faire rejeter.

Les téléphones portables comportent des données personnelles (photos, réseaux sociaux, discussions, etc.) et les agents des frontières détiennent l’autorité nécessaire pour les fouiller sans l’approbation d’un juge, à des fins d’immigration ou de conformité d’ordre sécuritaire.

Si les citoyens américains peuvent refuser que leurs données personnelles soient inspectées, les autres entrants qui font preuve de réticence risquent de compliquer encore plus leur situation. Même s’ils acceptent finalement de céder aux demandes des autorités américaines, ils ne sont pas certains de passer outre la frontière. La meilleure astuce recommandée par le New York Times est de porter le moins de données possibles, de les crypter et de mettre hors-tension les appareils électroniques.

Le 4e Amendement de la Constitution protège les Américains de toute « saisie et fouille injustifiées« , autrement dit la police doit au préalable obtenir un mandat de la justice, sauf lorsque la vie d’un policier est en danger et qu’il faut agir vite.

Le directeur exécutif du Conseil des relations islamo-américaines en Floride, Hassan Shibly a suggéré que les gens achètent des «téléphones jetables» dont ils pourront se débarrasser avant d’entrer à l’intérieur de l’aéroport.

 

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