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L’affaire des accusations de viol et harcèlement lancées par une jeune fille contre le directeur général de 2M, Salim Cheikh, continue d’agiter les journaux qui tentent de chercher un degré de véracité de ces accusations qui ont amené hier ce responsable à déposer une plainte pour menaces, chantage, diffamation et atteinte à la réputation.

Reste qu’il aura du mal à expliquer pourquoi il échangeait avec son accusatrice des messages sur « what’s up » dont elle a publié l’un d’entre eux sur sa page « facebook » dans lequel le dg de 2m s’excuse et lui demande pardon si elle estime qu’il lui a fait du mal.

Cette fille, une stagiaire de la chaîne ne lâche pas prise depuis l’éclatement de l’affaire et tient à jouer son rôle de victime en dénonçant la clémence dont jouissent les personnalités dans des cas comme le sien.

SB, qui se prétend également mannequin et une ancienne « Miss Maroc » avait essayé vainement d’intégrer la chaîne 2M après son stage dans la rédaction mais sa demande avait été refusée en raison de son manque de compétences. Après ce refus, elle aurait commencé à parler devant les journalistes du harcèlement du directeur général et expliqué qu’il avait conditionné son recrutement par des rapports sexuels qu’elle aurait refusés.

La partie s’annonce corsée pour Salim Cheikh dans une affaire qui vient le déstabiliser au moment où 2M vit un naufrage financier et a besoin d’une nouvelle augmentation de capital pour son sauvetage.

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