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Avec une telle organisation et une telle logistique dont on n’a pas fini de parler et vu les enjeux de cet événement mondial, il était normal que les marocains commencent  à se poser des questions sur son financement devant le déferlement d’images impressionnantes sur les chaînes de télévision et dans les différents médias présents en masse dans une Marrakech méconnaissable.
Les chiffres disponibles et officiels montrent bien que c’est l’état marocain qui a pris en charge la part la plus importante de l’enveloppe allouée à ce sommet sur les changements climatique, avec une contribution de l’ordre de 300 millions de dirhams alors que le secteur privé est venu en renfort avec une contribution de l’ordre de 200 millions de dirhams, la troisième part la plus importante et non encore communiquée revenant à des intervenants internationaux comme, l’ONU et son organisme subsidiaire du PNUD, Le Programme des Nations Unies pour le Développement, l’Union Européenne, le Fonds pour le Développement Agricole. Cette enveloppe importante  couvre les frais d’installation du site de la conférence, la logistique, l’hébergement des délégations, le transport, les frais d’organisation et de communication …
Les bénéfices que tirera le royaume ne sont pas quantifiables et tiennent en une seule phrase. Le Maroc est devenu une référence au niveau mondial en matière d’organisation de conférences internationales et un  acteur parmi les plus en vue à l’échelon mondial en matière de protection de l’environnement.

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