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Les opérateurs du tourisme ont encore en mémoire les conséquences catastrophiques engendrées par la première crise du Golfe sur leur activité.

Dès l’annonce ces derniers jours de la future reconnaissance par Washington de  Jérusalem comme nouvelle capitale d’Israël, un vent de pessimisme légitime s’est mis à souffler sur les principales destinations touristiques qui commençaient ces derniers mois, à sortir la tête de l’eau. Les prévisions établies misaient sur une période record d’arrivées de touristes dans le royaume durant les fêtes de fin d’année et bien au-delà. Toutes ces prévisions risquent donc de tomber à l’eau avec les sombres perspectives d’une colère générale dans les pays arabes et musulmans qui pourrait conduire à une reprise encore plus grande des attentats, comme rarement vue au paravent, pour venir contrarier les visites des occidentaux dans les pays arabes les plus touristiques, comme le Maroc.

Cette menace est prise très au sérieux par des opérateurs déjà prêts à envisager le pire et une longue période de disette, comme au début des années 90 quand ils avaient été contraints de fermer pour certains et licencier pour d’autres. Les fêtes de fin d’année constitueront un test décisif et un baromètre sérieux pour établir les perspectives d’avenir, y compris les plus sombres

 

Par Jalil Nouri

 

Actu-maroc.com

 

Tags : Actualités marocaines, infos, scoop, faits divers, économie, culture, Maroc, Rabat, Casablanca, Marrakech, Tanger, Fés, Salé, Aéroport, crise, hôtellerie, tourisme, guerre, réservation.

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