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Le championnat national de football professionnel de première division a repris ses droits pour une nouvelle saison au milieu d’une montagne d’incertitudes et de problèmes financiers insurmontables pour certains clubs privés de terrain.

Il s’agit notamment des clubs-phare de Casablanca, le Wydad et le Raja, obligés, hooliganisme, oblige, de jouer à l’extérieur, ce que leur refusent plusieurs villes dans la crainte de l’arrivée de hordes de supporteurs violents cassant tout sur leur passage. C’est ainsi que le Raja n’a pu trouver pour terrain d’accueil, que celui d’Agadir, lui causant une perte sèche de plusieurs millions à sa trésorerie.

De plus, le fait de jouer à chaque fois sur un terrain différent peut impacter négativement le rendement de l’équipe.

D’autres clubs, qui n’ont pu renforcer leurs rangs en raison de difficultés financières se voient privée d’ambitions pour jouer les premier rôles et doivent emprunter pour payer primes et salaires en raison de l’absence de sponsors réguliers et généreux.

Côté arbitrage et après les nombreux scandales de la saison passée, la fédération n’a pas jugé utile d’apporter des changements dans les règlements pour remédier aux problèmes soulevés alors que le problème de l’état des terrains reste problématique à plus d’un titre.

Pour résumer la situation, si lefoot-balle national n’attire plus grand monde, il en éloigne de plus en lus .des stades

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