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Les mauvaises habitudes et le blocage ont la peau dure pour repousser une nouvelle fois l’issue des tractations pour la formation du nouveau gouvernement aux calendes grecques.
Alors que l’on croyait le chef du gouvernement désigné Benkirane et son allié , le chef du RNI , Akhenouch arrivés à un compromis, des développements inattendus ont fini par mettre ces dernières heures leurs profondes divergences sur la table. Des différends qui éclatent au grand jour sans espoir d’un proche dénouement comme tout le monde s’y attendait.
C’est le leader islamiste qui a été le premier a dégainer via un communiqué dans lequel il a affirmé que la prochaine coalition gouvernementale serait formée de 4 partis, ni plus ni moins. Il s’agit du sien, le PJD, celui du RNI, celui du Mouvement Populaire et enfin le PPS. Mais le chef du RNI ne l’entend pas de cette manière et n’a pas tardé à réagir à travers un communiqué de sa formation, pour expliquer que son leader avait prévu de continuer ses consultations avec deux formations, celle des socialistes de l’USFP et des libéraux de l’UC, en vue de leur intégration dans le futur gouvernement.
Un vrai affront, une gifle même pour Benkirane qui tente de calmer le jeu en feignant de ne rien savoir des initiatives de son allié du RNI qui mène une vraie épreuve de force avec ce dernier pour l’affaiblir.

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