PARTAGER
Une fois de plus l’ombre pesante et négative de l’abstention pèse sur les élections législatives du 7 octobre prochain dont le taux estimé par le politologue Mustapha Sehimi tournerait autour des 40% alors que lors des dernières consultations législatives de 2011, ce taux avait franchi la barre ds 45 %, ce qui confirmerait cette tendance devenue inquiétante.
Aucune campagne de sensibilisation et les appels incessants au vote ne semblent donc guère entendus par des citoyens toujours aussi éloignés des partis politiques et en mal de repères solides pour considérer le fait de voter comme un acte citoyen.
La démobilisation traditionnelle des électeurs ainsi que les mesures impopulaires décrétées par le gouvernement Benkirane avant de se présenter devant ces derniers comme la réforme de retraite entrée en application au moment de ces législatives sont les raisons principales de cette désaffection dont le prix restera lourd pour le processus électoral en général et la démocratie en particulier avec un scrutin et des résultats qui se trouvent faussés par conséquent.
D’autres raisons sont à chercher du côté des partis trop nombreux avec des programmes quasi similaires et des discours répétitifs sans lendemain et sans concrétisation réelle sur le terrain. Les leçons du passé n’ont été visiblement prises en compte.

Commentaires