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Toujours pas remis des scandales liés à son dernier film « Zine Li Fik », aux démêlés judiciaires qui ont suivi et des tracasseries administratives avec le Centre Cinématographique Marocain, le cinéaste a trouvé le moyen, entre deux tournages, de se choisir une deuxième épouse, après un premier mariage avec une femme d’affaires qui avait commencé à battre de l’aile avant leur séparation.

Bien qu’âgé, Nabyl Ayouch a tenu à célébrer récemment et avec faste son mariage à Tanger, dans la pure tradition marocaine, y compris la « âamaria » sur laquelle il a tenu à faire le tour des invités pour les saluer. Une assistance très nombreuse et un événement plein d’éclats qui montrent que le réalisateur n’a rien perdu de sa notoriété et que son moral est au beau fixe, au moment où de nombreuses questions commençaient à se poser sur son avenir au Maroc. Nabyl Ayouch a pris pour seconde épouse, Laila Touzani, une femme originaire de Tanger et issue du monde du cinéma, puisqu’elle a déjà signé un court-métrage et plusieurs collaborations. C’est elle qui serait à l’origine de l’idée du film « Zine li Fik » qui a fait couler beaucoup d’encre et dont la carrière commerciale est un vrai fiasco à l’étranger.

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