Maison A la une SELON SON ASSISTANTE, LE PATRON DE PRESSE BOUACHRINE EST UN DÉTRAQUÉ SEXUEL

SELON SON ASSISTANTE, LE PATRON DE PRESSE BOUACHRINE EST UN DÉTRAQUÉ SEXUEL

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Le silence est lourd dans la salle de tribunal où s’apprête à prendre la parole l’ancienne assistante, une femme mariée courageuse pour parler, dans la première séance du procès où les victimes du directeur du journal « Akhbar Al Youm », sont appelés à la barre pour témoigner. La première à prendre la parole est son ancienne assistante qui apporte un récit choquant et insupportable de ses relations forcées avec son patron qu’elle traite de dépravé et de sadique qui lui avait fait subir les pires humiliations en la brutalisant et en la forçant à lui lécher les pieds et d’autres parties de son corps, avant de la prendre sans ménagement, même en étant enceinte, tout en la traitant de tous les noms.

Tout le long de son récit insoutenable sur son calvaire quotidien entrecoupé de sanglot, A.H prévient que la décence ne lui permet pas de parler de tous les sévices sadiques subis et sa terreur à chaque fois qu’il lui demandait de le rejoindre sous un prétexte professionnel. Elle finira par avouer son dégout quand il l’obligera à avoir des rapports sexuels,devant lui,avec une femme, dans des positions imaginées par lui.
Traitée comme une esclave, elle avait fini par tout accepter dans l’attente que cette situation invivable s’achève, chose qui se fera quand elle prit la décision d’aller déposer plainte contre Bouachrine.Ne supportant pas ces révélation, ce dernier a quitté la salle du tribunal alors que d’autres victimes s’apprêtent à en faire de même devant une assistance et des journalistes incrédules.

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