PARTAGER
Un mois après la tenue des élections législatives, la boussole de celui qui est en charge de diriger le futur gouvernement  n’arrive pas à indiquer des directions utiles pour la formation d’une nouvelle équipe, surtout après l’arrivée de Aziz AKhenouch à la tête du RNI, qui commence à faire perdre patience au chef du gouvernement désigné, Abdelilah Benkirane.
L’actuel ministre milliardaire chargé de l’agriculture et de la pêche maritime, qui a sa petite idée derrière la tête et qu’il garde pour lui-même, a posé ses conditions pour la participation de son parti au premier rang desquelles son refus de voir siéger l’Istiqlal et le PPS dans le prochain gouvernement. Une condition qui a fait sortir de son calme Abdelilah Benkirane qui a tenu à rappeler qu’il ne répond jamais aux chantages d’où qu’ils viennent et son attachement à la présence des deux partis.
Avec les autres formations et comme il fallait s’y attendre, les conditions posées portent sur le nombre de portefeuille et leur qualité alors que le chef du parti majoritaire ne se contentera que de quatre départements en plus de celui de chef de gouvernement.
Dès lors, et d’ici le retour du nouveau voyage du roi en Afrique, les horizons de ces tractations pourraient rester bouchés pour repousser la formation du nouvel exécutif au mois de décembre dans la meilleure des hypothèses.

Commentaires