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A peine arrivé à la tête du mouvement séparatiste du Polisario, son nouveau chef, Brahim Ghali, choisi et envoyé par Alger dans les camps de séquestrés sahraouis de Tindouf, tente de prendre le contrôle des circuits de la contrebande qui rapporte des millions de dollars à son clan tribal aux réserves colossal. Mais c’était sans compter avec la réaction rapide d’un concurrent, Mohammed Ould El Bouhali, l’ancien responsable de la défense au sein du mouvement séparatiste.
Ce dernier, qui contrôle toute un éventail de trafics avec le soutien de sahraouis ayant la nationalité algérienne, voit d’un mauvais œil les manœuvres du nouveau chef, consistant à placer des fidèles à la tête des régions où sévit le flux des trafics et leur concentration, afin d’y faire régner le racket et la prébende pour remplir ses caisses personnelles et celles des siens.
Du coup, une guéguerre s’est installée dans les camps entre les deux clans, prélude à un affrontement inévitable entre la tribu des « Rguibates » dont est issu le numéro 1 du Polisario et son rival prêt à en découdre pour ne pas se faire alléger d’une grande part de ce gâteau qui a permis aux chefs séparatistes de s’enrichir tout en profitant des aides internationales.

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