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Il ne reste plus qu’un point litigieux sur neuf à régler pour la
signature de l’acte de naissance du premier gouvernement d’union
nationale libyen de l’après Kaddhafi, mettant un terme à des mois de
tractation laborieuses et de fâcheries entre les deux principales
factions politiques rivales, le Congrès Général National basé à
Tripoli, et le parlement de Tobrouk, reconnu par la communauté
international qui n’arrivaient pas à s’entendre dans les discussions
chapeautées par l’ONU.

La petite localité balnéaire de Skhirat aux environs de Rabat, qui a
accueilli ces négociations pendant plusieurs mois, en est devenue
célèbre et le sera encore plus dans les prochaines heures avec
l’imminence de la signature d’un accord qui scelle la réconciliation
inter-libyenne et ouvre la voie dans la foulée à la création d’un
gouvernement d’union nationale dont la première tâche sera de
reconstruire le pays après en avoir bouté hors des frontières les
forces de « Daech » qui y sèment la terreur et le désordre dans l’espoir
d’y créer un califat, première étape en caressant le rêve de
s’installer dans tout le Maghreb.Avec l’accord signé à Skhirat, la
Libye pourra bénéficier d’un engagement militaire international et
reprendre ses achats d’armes pour ramener l’ordre et le Maroc
s’enorgueillir d’avoir contribué à ramener l’ordre dans ce pays.

Par Jalil Nouri

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