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Sommet de Bagdad: l’extrême prudence de la Ligue arabe sur la crise en Syrie

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Ce sommet à Bagdad marque le retour de l’Irak sur la scène panarabe, puisque le pays n’avait pas accueilli de sommet de la Ligue depuis plus de vingt ans. Mais sur le dossier syrien, le gouvernement de Nouri al-Maliki, lui-même chiite, marque sa prudence et de fait, les pays de l’organisation apparaissent divisés.

Aucun pays n’a appelé directement au départ de Bachar el-Assad hormis la Tunisie, mais certains comme le Qatar ou l’Arabie Saoudite affichent ouvertement depuis plusieurs mois leur volonté d’armer les rebelles. Pas question, rétorque Nouri al-Maliki, pour qui armer l’opposition ferait renaître le spectre de la guerre civile et des violences interreligieuses et pourrait conduire dit-il «à une guerre régionale et internationale par procuration en Syrie». Même prudence du côté de l’Algérie et de l’Egypte qui veulent privilégier le dialogue pour trouver une solution à la crise syrienne.

Bachar el-Assad accepte le plan de Kofi Annan

Dans le même temps, Bachar el-Assad -qui n’a pas assisté à ce sommet puisque son pays a été suspendu de la Ligue arabe en raison de la répression- a bien accepté le plan en six points de l’émissaire spécial Kofi Annan, mais a précisé que «les Etats qui soutiennent les groupes armés en leur fournissant de l’argent et des armes doivent cesser de le faire immédiatement».

En Syrie, le quotidien des habitants est de plus en plus difficile

Les violences se sont poursuivies ce jeudi en Syrie dans plusieurs villes, dont Homs, Idleb et la banlieue de Damas, malgré les appels de l’ONU à mettre en oeuvre au plus vite ce plan de sortie de crise.

 

 

rfi.fr__________

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