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Fait unique en son genre dans l’histoire des collectivités territoriales depuis leur création, toutes les grandes villes marocaines sont désormais appelées à être gérées par des conseils présidés par des membres du parti islamiste du PJD, dont le profil tranche avec celui de leurs prédécesseurs qui ne portaient pas la barbe, plutôt la cravate.Cette différence symbolique mise à part, ce sont les profils qui tranchent avec la prédominance d’hommes peu portés sur la gestion et le management moderne. Et comme pour enfoncer le clou, aucune femme n’est à compter parmi les maires PJD dont habitants, entreprises médias et classe politique passeront à la loupe les premières mesures prises et les programmes élaborés dans le cadre de leur mandat.

Casablanca, Rabat, Fez, Marrakech,Tanger, Agadir et bien d’autres villes encore de moindre dimension seront donc dans l’attente de nouvelles politiques porteuses de meilleurs cadre de vie débarrassé des nombreuses tares qu’elles partagent aujourd’hui. Sauf que malheureusement , l’exemple de la ville de Kénitra dirigé par l’islamiste Aziz Rebbah qui vient d’être réélu, est là pour nous rappeler que sa gestion a été entachée de plusieurs scandales et que la ville est restée prise au piège du manque de vision.

Par Jalil Nouri

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