PARTAGER

Bien que les relations entre Washington et Téhéran s’étaient passablement améliorées avec le président Obama avant son départ de la Maison Blanche, son successeur Donald Trump ne semble guère accorder d’importance aux accords signés et continue à considérer l’Iran comme un état terroriste foncièrement hostile aux États-Unis et donc dangereux pour la sécurité de son pays.

Le nouveau  président américain s’est lancé depuis son arrivée, dans une stratégie de marginalisation et de déstabilisation de l’ennemi en appelant les pays arabes à se joindre à lui dans cette croisade en maintenant l’option du recours à un affrontement militaire. Une menace que Téhéran prend très au sérieux et pour laquelle elle se prépare.

Profitant de son premier voyage dans la région, Donald Trump, qui se prépare à se rendre en Arabie Saoudite, souhaite réunir certains pays arabes proches des États-Unis, comme le Maroc et les états du Golfe pour former une coalition anti-iranienne, ce qui augure rien de bon pour l’avenir, l’homme étant déterminé à en découdre avec l’Iran.

Le chef de la diplomatie saoudienne vient d’être reçu à Rabat dans ce sens pour transmettre une invitation faite au roi Mohammed VI de participer à ce sommet auquel participeront outre, Donals Trump et le souverain saoudien, d’autres chefs d’états qui ont de vieux comptes à régler avec le gouvernement iranien.

Commentaires