PARTAGER
Les habitants de la capitale spirituelle, Fès, s’apprêtent à mener un nouveau combat pour protester contre un enseignant du primaire exerçant à l’école Ibn Malik qui vient de bénéficier d’une liberté provisoire après avoir été arrêté durant le mois du ramadan pour avoir pratiqué des attouchements sur ses élèves, dont l’âge varie entre 6 et 8 ans seulement, qui l’ont toute confondu et qui ont gardé des séquelles psychologiques de cette terrible expérience.
L’affaire a éclaté quand l’une des mères a remarqué des traces sur les parties sensibles et intimes du corps de sa fille et qui a découvert, en racontant le calvaire de son enfant, que d’autres victimes avaient subi le même sort de la part de leur enseignant dans la classe.
Pour une somme dérisoire de 3000 dirhams, l’instituteur détraqué a retrouvé sa liberté pour aller commettre d’autres actes de ce type sur des enfants de son quartier et comble d’injustice, aller préparer sa défense par tous les moyens, y compris par l’utilisation de l’argent pour casser la solidarité entre les parents des victimes et pousser les plus vulnérables à retirer leur plainte pour lui éviter de revenir derrière les barreaux.
Le scandale qui vient de connaître ce développement incompréhensible a incité des associations de lutte contre la pédophilie a proposer leurs services pour épauler les familles et se déclarent prêtes à se constituer partie civile afin que l’enseignant dépravé, qui s’adonnait à son vice en faisant asseoir ses jeunes élèves sur ses genoux en plein cours, soit condamné à une lourde peine pour l’exemple.

Commentaires