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Aucune capitale au monde parmi lesquelles celles qui ont pour habitude d’organiser des festivités au milieu de grands rassemblements pour fêter le nouvel an n’aura échappé au même climat de terreur et d’effroi face au risque terroriste.
Les plus visées des capitales n’ont pas voulu annuler leurs programmes malgré les risques sérieux d’attentats mais ont partagé en commun tous les dispositifs les plus élaborés pour parer à toute menace venant d’un ennemi invisible qui change constamment ses méthodes et ses stratégies meurtrières.
Ainsi et après les attaques des places publiques au camion fou comme à Nice en France et Berlin plus récemment, une bonne partie des capitales visées par les actions de « Daech », très nombreuses ont été les villes qui ont bloqué les grandes places avec des blocs de béton, des camions benne et des barrières, transformant les places publiques devant accueillir les festivités en champs de guerre, ajoutant au désarroi de populations toujours traumatisées par les attaques précédentes et qui craignent des attentats venant de toutes parts.
Ainsi, l’on a pu voir ici et là sur les écrans de télévision, des ressortissants européens chanter, la panique dans les regards,  les larmes aux yeux et la gorge serrée, regardant autour d’eux avec inquiétude de peur d’une mauvaise surprise.
Pour cette fête, le cœur n’y était pas, et à défaut de joie, c’est la tristesse qui était au rendez-vous..

 

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